Virtualisation et cloud privé
Avant que le cloud ne soit le cloud
Parcours
- Période
- janvier 2008 – avril 2011
- Parcours
- Avant que le cloud ne soit le cloud
- Mandats
- 3
Positionnement
En 2008, la virtualisation restait encore une promesse que la plupart des grandes organisations n'osaient qu'effleurer. J'étais déjà au cœur du sujet, en train de concevoir l'infrastructure qui allait transformer, en profondeur et sans fracas, la façon dont mon organisation envisageait le calcul, la capacité et le contrôle. Ce qui avait débuté comme une réponse pragmatique à la prolifération des serveurs physiques s'est révélé être bien davantage : une remise en question fondamentale de la manière dont les charges de travail pouvaient être abstraites, mutualisées et gouvernées à grande échelle. Je ne courais pas après une tendance — je posais les fondations avant même que cette tendance n'ait trouvé son nom.
Ces années n'ont pas seulement été marquées par l'adoption d'une technologie. Elles ont exigé de bâtir la confiance institutionnelle autour d'un modèle que presque personne, à l'époque, ne maîtrisait encore. J'ai accompagné les équipes à travers les transformations culturelles et opérationnelles qu'imposait la virtualisation — standardisation du provisionnement, rationalisation des capacités, mise en place des principes de gouvernance qui allaient, naturellement, se prolonger dans la pratique du cloud privé. Lorsque l'industrie a finalement rattrapé son retard et rebaptisé « cloud » ce que nous avions construit, l'architecture, elle, tournait déjà en production.
Mandats
Virages technologiques
Les virages technologiques arrivent à la vague 2.