À propos
Trente ans dans les technologies de l'information m'ont appris une chose : les moments les plus décisifs se jouent là où les certitudes s'arrêtent. J'ai construit ma carrière en arrivant tôt — à l'intégration d'entreprise avant qu'elle ait ses conventions, à l'architecture infonuagique avant qu'elle ait ses garde-fous, et maintenant à l'intelligence artificielle, au moment même où la plupart des organisations cherchent encore quelles questions poser.
Aujourd'hui, j'occupe le rôle d'architecte et formateur en IA au sein d'une grande institution financière. J'y pilote la stratégie d'adoption, conçois des programmes de formation et accompagne les équipes dans leur passage de la curiosité à la compétence. Cela suppose d'élaborer des cadres qui n'existaient pas encore, de mener des preuves de concept qui mettent à l'épreuve ce que les fournisseurs ne révèlent pas, et de traduire des comportements complexes en décisions actionnables pour les équipes terrain. Mon ancrage technique couvre Microsoft 365, Azure et la Power Platform — mais c'est à la croisée de l'architecture et de la transformation organisationnelle que mon travail prend tout son sens.
Trois décennies dans ce métier m'ont moins apporté de l'accumulation que de la reconnaissance des formes. J'ai vu des organisations échouer dans leur transformation non pas parce que la technologie n'était pas prête, mais parce que la stratégie humaine ne l'était pas. Cette réalité oriente chacune de mes interventions : j'accorde autant de rigueur à l'architecture technique qu'à l'architecture humaine. L'adoption ne m'intéresse pas comme fin en soi. Ce qui m'anime, c'est de bâtir des organisations capables d'apprendre — parce que dans un domaine qui évolue aussi vite, c'est la seule compétence véritablement durable.